Thérapeutes en Automutilation en Nova Scotia
Comment les thérapeutes à Nova Scotia se comparent-ils ?
Nombre de thérapeutes répertoriés
Années moyennes en pratique
Acceptent actuellement de nouveaux clients
Thérapeutes à Nova Scotia qui priorisent le traitement de :
Comment les thérapeutes voient leurs clients
Principales approches thérapeutiques utilisées à Nova Scotia :
Questions fréquemment posées sur Automutilation
Qu'est-ce que l'automutilation et pourquoi les gens le font-ils ?
L'automutilation non suicidaire (ANS) — communément appelée automutilation — désigne des dommages physiques délibérés à soi-même (comme se couper, se brûler ou se frapper) qui ne sont pas destinés à être une tentative de suicide. L'automutilation sert le plus souvent une fonction : elle peut fournir un soulagement temporaire d'une douleur émotionnelle écrasante, un sentiment de contrôle lorsque la vie semble chaotique, une façon de se sentir réel quand on est émotionnellement engourdi, ou un moyen d'exprimer ou de punir des sentiments qui n'ont pas d'autre exutoire. Comprendre la fonction — pas seulement arrêter le comportement — est central au traitement efficace.
Qui est le plus touché par l'automutilation ?
L'automutilation est plus répandue chez les adolescents et les jeunes adultes — les recherches suggèrent que 17 à 24 % des adolescents au Canada s'automutilent à un moment donné. Elle se produit dans tous les genres, bien qu'elle se présente différemment : les femmes sont plus susceptibles de se couper, les hommes de se brûler ou de se frapper. L'automutilation est fortement associée à la dysrégulation émotionnelle, au traumatisme, à la dépression, à l'anxiété et au trouble de la personnalité limite, mais se produit également chez des personnes sans diagnostic formel qui luttent contre des circonstances de vie écrasantes.
Quelles approches thérapeutiques sont les plus efficaces pour l'automutilation ?
La TDC (thérapie dialectique comportementale) dispose de la base de données probantes la plus solide pour l'automutilation, spécifiquement parce qu'elle cible directement la dysrégulation émotionnelle et enseigne des compétences concrètes de tolérance à la détresse comme alternatives à l'automutilation. La TCC aborde les pensées et les croyances qui motivent l'automutilation. Les approches tenant compte des traumatismes sont importantes lorsque l'automutilation est liée à des expériences traumatiques. Le traitement commence par la planification de la sécurité et le développement de stratégies d'adaptation alternatives avant d'explorer les racines émotionnelles plus profondes du comportement.
L'automutilation est-elle la même chose que le comportement suicidaire ?
L'automutilation non suicidaire et le comportement suicidaire sont distincts, bien qu'ils puissent coexister. L'ANS n'est pas destinée à causer la mort — en fait, beaucoup de personnes qui s'automutilent rapportent que cela les aide à gérer la douleur suffisamment pour continuer à vivre. Cela dit, un historique d'ANS est un facteur de risque pour les idées suicidaires et les tentatives, et doit toujours être évalué dans ce contexte. Un thérapeute évaluera les deux lorsque l'automutilation est une préoccupation présentée, et inclura l'évaluation du risque suicidaire dans le tableau clinique.
Que faire si quelqu'un que j'aime s'automutile ?
Restez calme, écoutez sans jugement et évitez de réagir avec panique ou colère — des réactions d'escalade peuvent renforcer le secret et la honte qui perpétuent l'automutilation. Exprimez directement votre bienveillance et votre inquiétude. Encouragez la personne à parler à un thérapeute et proposez de l'aider à en trouver un si elle est prête. Si vous êtes inquiet pour la sécurité immédiate, contactez une ligne de crise ou amenez-la aux urgences. Soutenir quelqu'un qui s'automutile peut être éprouvant — votre propre santé mentale et soutien comptent aussi, et la thérapie ou un groupe de soutien pour les membres de la famille est une option valide.