Thérapeutes en Infertilité en Squamish, BC
Courtney Wiebe
Registered Marriage & Family Therapist, Canadian Certified Counsellor, Registered Counselling Therapist
En tant que thérapeute conjugale et familiale (RMFT-SQ), thérapeute en counseling agréé (ECR) et conseillère clinique (CCC), je suis particulièrement formée pour travailler avec les individus, les couples et les familles. Je suis formé à l’EMDR pour l’intervention en traumatologie et je suis candidate au doctorat en formation et supervision des conseillers.
Mara Behan
Registered Psychotherapist (Qualifying)
I help couples and individuals find growth, healing, and stronger connections. Using evidence-based and individualized approaches, I support those struggling with women's health concerns (e.g., pregnancy, postpartum, perimenopause, menopause), relationship concerns (e.g., resentment, infidelity), and life transitions (e.g., separation/divorce, parenting). I offer a free 15-minute consultation!
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Questions fréquemment posées sur Infertilité
Comment la thérapie peut-elle aider face à l'infertilité ?
L'infertilité est une expérience profonde et souvent isolante qui affecte significativement la santé mentale. La thérapie offre un espace pour faire le deuil des pertes impliquées — des échéanciers prévus, des enfants biologiques ou des grossesses — tout en développant des stratégies d'adaptation aux exigences émotionnelles du traitement de fertilité, en naviguant les tensions relationnelles et en prenant des décisions difficiles. Les recherches montrent que le soutien psychologique durant le traitement de fertilité améliore le bien-être émotionnel et, dans certaines études, les résultats du traitement.
Quelles émotions sont courantes face à l'infertilité ?
Les personnes confrontées à l'infertilité vivent couramment du deuil, de la colère, de la culpabilité, de la honte, de l'anxiété, de la dépression et un sentiment profond de perte de contrôle. Il est également courant de se sentir isolé — surtout lorsque des amis et de la famille ont des enfants facilement — et de sentir que les autres ne comprennent pas pleinement le poids de cette expérience. L'ambivalence face à la poursuite du traitement, les tensions relationnelles entre partenaires et les questions existentielles sur l'identité et l'avenir sont également typiques. Toutes ces réponses sont valides face à une situation véritablement difficile.
Les deux partenaires devraient-ils assister au counselling en infertilité ?
Le counselling individuel et de couple sont tous deux précieux, et le meilleur format dépend de votre situation. Les partenaires vivent souvent l'infertilité différemment — l'un peut vouloir continuer à essayer tandis que l'autre atteint ses limites ; l'un peut s'exprimer ouvertement tandis que l'autre fait face en faisant des recherches. La thérapie de couple aide les partenaires à rester connectés et à communiquer à travers ces différences. La thérapie individuelle offre un espace qui vous appartient entièrement. Beaucoup de personnes bénéficient des deux simultanément.
Quel est le bon moment pour chercher une thérapie durant un traitement de fertilité ?
Il n'y a pas de mauvais moment — le soutien peut être précieux à n'importe quel stade. Beaucoup de gens cherchent une thérapie après un cycle raté, une fausse couche ou un diagnostic difficile. D'autres viennent avant le début du traitement pour développer des stratégies d'adaptation de façon proactive. Si vous vivez une dépression ou une anxiété significative, des tensions relationnelles, ou si vous trouvez que l'infertilité consume votre vie, la thérapie est justifiée le plus tôt possible. Vous n'avez pas besoin d'atteindre un point de rupture avant de chercher du soutien.
La thérapie peut-elle aider après l'infertilité, même si nous avons finalement des enfants ?
Oui — le deuil et le traumatisme du parcours d'infertilité ne se résolvent pas automatiquement lorsqu'un enfant arrive, que ce soit par naissance, adoption ou d'autres chemins vers la parentalité. La grossesse après l'infertilité est souvent marquée par l'anxiété plutôt que la joie. Les pertes vécues en chemin — fausses couches, traitements échoués, deuil d'enfants biologiques non nés — peuvent encore devoir être traitées. La thérapie soutient l'ensemble du parcours, pas seulement les moments de crise qui le jalonnent.