Thérapeutes en L'usage de drogues en Kingston, ON

Siobhan McCarthy, MSW, RSW

Siobhan McCarthy, MSW, RSW

Registered Individual and Family Therapist , Clinical Consultant

Virtuel

Si vous sentez que vous ne vivez pas votre meilleure vie, que vos relations ne sont pas ce que vous espériez, ou que le conflit dans votre vie ne disparaît pas, peut-être est-il temps d’en parler à quelqu’un. Commencer une thérapie est une première étape courageuse et je serai là pour vous soutenir tout au long de ce processus. De plus, je supervise les travailleurs sociaux en pratique privée.

Lauren A. Jeffery

Lauren A. Jeffery

Registered Psychotherapist, Certified Executor Advisor

Virtuel

Les défis de la vie – troubles émotionnels, stress financier, mauvaises habitudes et solitude – peuvent sembler accablants et avoir un impact profond sur votre bien-être. Vous n’êtes pas seul. En utilisant une approche compatissante et centrée sur la personne combinant TCC, SFBT, thérapie financière et pleine conscience, j’offre un soutien empathique pour vous aider à construire la vie que vous v…

Erin Gilmour

Erin Gilmour

Registered Psychotherapist, Certified Canadian Addiction Counsellor

Virtuel

J’offre une thérapie axée sur la profondeur pour vous aider à comprendre le pourquoi de vos luttes, et pas seulement à gérer les symptômes. Ensemble, nous explorons des modèles, des émotions et des éléments protecteurs pour soutenir un changement durable, la confiance en soi et un soulagement significatif. C’est un espace de curiosité, de compassion et de véritable transformation.

Comment les thérapeutes à Kingston, ON se comparent-ils ?

Nombre de thérapeutes répertoriés

3

Années moyennes en pratique

17 Ans

Acceptent actuellement de nouveaux clients

100 %

Thérapeutes à Kingston, ON qui priorisent le traitement de :

100% L'usage de drogues
67% Dépendance
67% Troubles de l'alimentation
67% Traumatisme et SSPT
33% Être parent
33% Les problèmes des femmes
33% Autisme
33% Dépression

Comment les thérapeutes voient leurs clients

100% En ligne seulement

Principales approches thérapeutiques utilisées à Kingston, ON :

33% Approche basée sur l’attachement
33% Supervision clinique et superviseurs qualifiés
33% Thérapie cognitivo-comportementale (TCC)
33% Thérapie de couple
33% Thérapie axée sur les émotions (EFT)
33% Thérapie familiale
33% Thérapie féministe
33% Entrevue motivationnelle

Questions fréquemment posées sur L'usage de drogues

Quand la consommation de drogues devient-elle un problème nécessitant une aide professionnelle ?

La consommation de drogues devient un problème clinique lorsqu'elle entraîne des conséquences négatives significatives dans la vie de la personne — santé physique, relations, travail, finances ou sécurité — et que la personne continue malgré ces conséquences, ou lorsqu'elle n'arrive pas à réduire ou cesser sa consommation malgré le désir de le faire. La dépendance physique (tolérance et sevrage) peut être présente, mais elle n'est pas nécessaire pour qu'une aide soit justifiée.

Quelles approches thérapeutiques sont utilisées pour la consommation de drogues ?

Les approches les mieux documentées incluent la thérapie cognitivo-comportementale (TCC) pour les troubles liés à l'usage de substances, l'entretien motivationnel (pour les personnes ambivalentes face au changement), l'approche de renforcement communautaire (CRA), et la TDC pour les personnes avec une forte dysrégulation émotionnelle. La réduction des méfaits — qui vise à diminuer les risques associés à la consommation sans exiger l'abstinence — est une approche de plus en plus reconnue. Les groupes de soutien (NA, AA) complètent souvent la thérapie.

L'abstinence est-elle toujours l'objectif de la thérapie pour la consommation de drogues ?

Non — l'objectif thérapeutique est déterminé en collaboration avec la personne et peut inclure la réduction de la consommation, la consommation contrôlée, la réduction des méfaits ou l'abstinence totale. Pour certaines substances (notamment les opioïdes et l'alcool en cas de dépendance sévère), l'abstinence totale est généralement recommandée en raison des risques médicaux du sevrage et de la dépendance physiologique. Pour d'autres situations, une approche de réduction des méfaits peut être plus réaliste et plus efficace à court terme.

Comment traiter la douleur psychologique sous-jacente à la consommation de drogues ?

De nombreuses personnes utilisent les drogues pour gérer une douleur émotionnelle sous-jacente — traumatisme, dépression, anxiété, douleur chronique ou sentiment de vide. Une thérapie efficace pour la consommation de substances s'attaque également à ces facteurs sous-jacents. Traiter seulement la consommation sans aborder la douleur qui l'alimente risque d'entraîner une rechute ou un transfert vers un autre comportement addictif. Une évaluation approfondie des comorbidités est essentielle.

Comment accéder à de l'aide pour la consommation de drogues au Canada ?

Les services de traitement de la dépendance au Canada comprennent les centres de réadaptation provinciaux (accessibles sans frais via une référence médicale dans la plupart des provinces), les cliniques de substitution aux opioïdes, les équipes de crise communautaires, et les thérapeutes en pratique privée spécialisés en dépendance. Le service d'aide en dépendance de votre province, votre médecin de famille ou un travailleur social peuvent orienter vers les ressources disponibles. En cas de surdose, le 9-1-1 et la naloxone (Narcan) peuvent sauver une vie.